Pourquoi ça, ça ne se partagerait pas?

Ok pour partager avec toi la bonne humeur d’un match de basket ou d’un match de foot

Ok pour partager avec toi la bonne humeur d’une séance de ciné ou d’un concert

Ok pour partager avec toi la joie d’une fête de famille ou d’une fête entre amis.

Mais, si tu savais combien je désire partager avec toi la Joie qui vient du Seigneur Jésus-Christ!

Tu en doutes? Tentes le coup!

Retrouvons-nous chaque dimanche au culte: 10h30, temple d’Auxerre, rue Saint-Pélerin

(Au plus près, gare-toi sur les quais)

Quel chemin pour aller à Dieu?

Prenez une carte de randonnée. Repérez un GR. C’est simple de suivre le chemin. Puis vient le moment où ce GR se divise en deux. C’est le même GR mais il y a deux branches. Lequel suivre de préférence? Ces deux chemins, tôt ou tard, se rejoignent. Et ils mènent au même point d’arrivée. C’est l’essentiel, non?

Image donnée par un ami chrétien.

Je suppose que, si je connaissais un peu mieux chacun de ces chemins, je choisirais le plus agréable des deux. Cela aussi est subjectif, n’est-ce pas?

Belle rencontre

Inattendue! C’est toujours comme ça, les belles rencontres.

Samedi, j’ai longuement discuté avec une femme qui habite Paris, qui est iranienne et shiite. Et voilà ce que j’en retiens.

D’abord une question: comment peut-on garder confiance en l’humain quand on est un enfant qui a vu la guerre et des bombes tomber?

Et une deuxième question, en fait: ce serait quoi un Dieu qui dit que tu ne dois pas manger ceci ou cela, alors que tu es un enfant? c’est ça, le Dieu dans lequel tu crois?

Je précise que ce ne sont pas mes questions, mais celles que cette femme a soulevées.

Et je conclus:

Je continuerai à annoncer la confiance en l’humain que Dieu désire (nous n’étions pas en désaccord sur cela)

Je suis heureuse d’avoir pu entendre cette sagesse féminine: elle parle d’un Dieu qui se soucie de l’humain.

Et tout ça, à un mois des Rencontres Religieuses de Vézelay!

Laisse la justice de Dieu régner sur ta vie

La justice de Dieu est quelque chose de très différent de la justice des hommes. C’est quelque chose de très différent de ta justice, cher lecteur. L’évangéliste Luc nous en parle en utilisant l’image du repas. Comme un repas où tout le monde est invité. Un repas où peu importe qui tu es, peu importe ce que tu manges. Peu importe les mondanités! Le règne de la justice de Dieu, c’est un temps où l’on ne se préoccupe pas de ce que les relations tissées apportent et profitent… Et, peu importe qu’on soit plus ou moins proche de ce maître-là, parce que l’essentiel est là: on est invité.

Le règne de la justice de Dieu, c’est un repas où on est tous invités, sans conditions: ni le fait qu’on ait les mêmes idées, ni celui qu’on appartient à la même classe sociale, ni celui qu’on approuve la façon de vivre des autres invités… que sais-je encore?

Le règne de la justice de Dieu, c’est comme un repas où ce n’est pas toi qui poses les critères pour accepter de venir. Tu viens, un point c’est tout. Tu viens parce que c’est quand même extraordinaire une justice qui est la même pour tous, non?

Le règne de la justice de Dieu, c’est maintenant.